Le réchauffement climatique exacerbe la sécheresse et les températures extrêmes à Los Angeles, créant des conditions propices à la propagation rapide et intense des incendies, augmentant ainsi le risque d’incendies catastrophiques.
Depuis le 7 janvier, des incendies de forêt à Los Angeles, alimentés par des vents de Santa Ana et une sécheresse prolongée aggravée par le changement climatique, ont causé au moins 28 morts, détruit ou endommagé près de 16 000 bâtiments, provoqué des milliers d’évacuations, et engendré des pertes estimées à 50 milliards de dollars, faisant de cet événement les incendies les plus destructeurs de l’histoire de Los Angeles et potentiellement les plus coûteux aux États-Unis, avec une saison des feux de forêt allongée de 23 jours en moyenne chaque année et un risque accru de conditions propices aux incendies, estimé à 35% supérieur en raison du changement climatique, un chiffre qui pourrait doubler d’ici 2100 selon les scénarios actuels.
